Elvire aime raconter des histoires : elle a choisi la sculpture, comme d’autres la photo, pour inventer une forme « littérale », un langage combinant mots et choses pour mieux appréhender une pensée ou un sentiment complexe. Elle fabrique des objets usuels qui, détournés de leur fonction première, sont pris au pied de la lettre mais pour un usage inhabituel.
Dans le livre « Les Cales », elle a imaginé des « cales » pour le corps, car, dit-elle : « La vie est dure ! Que faire ? Il faut s’adapter ! ». Les cales dimensionnées à l’échelle d’une personne, sont en mousse, recouvertes de tissus, c’est plus confortable ; elles comblent les vides, elles soutiennent les corps, bref elles aident à se plier aux exigences de la vie.
L’air de rien, sous le propos enjoué et ironique, Elvire Bonduelle nous fait nous questionner sur cette dualité profondément humaine qui nous habite.
Dominique Thibaud


Elvire aime raconter des histoires : elle a choisi la sculpture, comme d’autres la photo, pour inventer une forme « littérale », un langage combinant mots et choses pour mieux appréhender une pensée ou un sentiment complexe. Elle fabrique des objets usuels qui, détournés de leur fonction première, sont pris au pied de la lettre mais pour un usage inhabituel. Dans le livre « Les Cales », elle a imaginé des « cales » pour le corps, car, dit-elle : « La vie est dure ! Que faire ? Il faut s’adapter ! ». Les cales dimensionnées à l’échelle d’une personne, sont en mousse, recouvertes de tissus, c’est plus confortable ; elles comblent les vides, elles soutiennent les corps, bref elles aident à se plier aux exigences de la vie.L’air de rien, sous le propos enjoué et ironique, Elvire Bonduelle nous fait nous questionner sur cette dualité profondément humaine qui nous habite.